Il y a des jours comme ça où on aurait envie de prendre un bain de caviar (mais sans sentir le poisson), de conduire trois Porsches en même temps (oui je sais…) ou de s’acheter une berge parisienne… juste pour garer les 3 Porsches (les parisiens sauront de quoi je parle).

Il y a des jours, des luxes comme ceux-ci, on aimerait se les servir en brochette au petit déjeuner. Aujourd’hui, c’est vendredi, alors octroyez-vous quelques rêveries outrancières (je sais que vous savez faire coquins), et glandez 3mn au bureau pour déguster un petit LOVEIT luxe sans décadence (ça sera pour une autre fois!) pour un moment d’évasion design. Et comme d’habitude mon luxe à moi sera vos commentaires, vos likes, vos partages. Kiss, Carole

LEYA SWING

ON S’EN BALANCE

Qui n’a pas rêvé un jour d’avoir une balançoire dans son salon ? Mais attention, pas celle avec une planchette en bois qui fait mal au c…, ni même le vieux pneu qui exhale de douces odeurs de gomme à mazout, Non! une balançoire moelleuse, douillette avec un côté Yang un brin dandy.

Tous les âges et sexes confondus ne résisteraient pas à l’appel de la dandine, de la tortille… de la berceuse. Je ne vous raconte même pas ce que vous pourriez faire avec, ça pourrait vous donner des idées! Leya Swing seat fait partie des primeurs de 2017 née de mains d’artisans passionnés. Nippée d’un cuir craquant ou bien d’un séduisant satiné, Leya conforte et apporte légèreté à nos intérieurs parfois bien sérieux. Un trophée certes luxueux mais tellement délicieux!

BLOW

 

BOBINES DE LUXE

Stephan Veit déborde d’inventivité pour les tables d’appoint. Le mélange des genres version matière, qui caractérise ses créations, montre que la préférence monogame n’est pas une option pour ce designer raffiné.

La pierre, comme une racine solide et rassurante, s’offre en piédestal à la légèreté du verre soufflé artisanal. L’alliance de la force et de la délicatesse conduit mon esprit vagabond à cette croyance profonde que les deux peuvent cohabiter et même s’allier. Draenert, qui n’édite pas que des pièces d’une originalité folle, se laisse quand même encanailler par des pièces d’exploration sophistiquée. On aurait envie de le voir se démocratiser… sans en perdre son cachet.

GINGER

IN AND OUT

Karman l’italien n’a peur de rien! D’une chouette vissée au mur (souvenez-vous ici) il peut provoquer votre jardin en duel avec des verreries d’un autre temps. Vous pourriez me dire « dis donc mamie range tes bibelots » et je vous répondrais « que nenni »! Ces Ginger aux reflets ambrés de gris et de bruns accrochent l’oeil de l’herbe folle et de la plante grimpante du mur écaillé.

Le mélange des styles, déjà lu comme la tendance « no gender » à laquelle je suis adepte, est un dosage exquis de l’avant pendant après. Couplez, malaxez, entrelacez-moi ces caractères esthétiques pour un faire un joyeux bordel organisé avec goût et personnalité (et si vous ne savez pas faire appelez-moi, bien sûr)! En tout état de cause, Karman est une preuve que l’identité c’est la richesse des genres.